Egaux sont les profanes, égaux les Entrés-dans-le-courant, égaux les Bouddhas; tous sont un dans l'Egalité, et il n'y a entre eux ni dualité ni différence... Si le Bouddha différait de l'Egalité, il pourrait pratiquer l'Égalité; mais comme le Bouddha n'est autre que l'Égalité même, il ne peut ni la pratiquer ni l'obtenir... Les différences n'existent qu'en Vérité vulgaire, et dans la Loi qui est à l'usage des profanes.

citation(s) / poème(s) n° 1566:  Sutra de l'Eveil parfait, ( VIe -VIIe siècle),  apocryphe chinois, Bouddhisme, Mahayana, Madhyamaka.            

Cité dans Hobogirin, p. 273, Aux sources du Bouddhisme, Fayard, note p.434.

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